Dans sa voiture, chez le coiffeur, par e-mail : notre entretien avec Marleen Boen (56) s’est déroulé via plusieurs canaux et aux moments les plus improbables.
Inutile de dire que Marleen met chaque minute de son temps à profit. En tant que directrice générale de The Coaching Square, l’entreprise de coaching la plus réputée du pays, elle tente chaque jour de faire ressortir le meilleur de chacun. « Il y a encore trop de réticence à faire appel à un coach ».

Lorsque nous réussissons enfin à joindre Marleen, une grande partie de sa journée de travail est déjà derrière elle. En route vers l’un de ses nombreux rendez-vous, elle nous raconte avec enthousiasme ce qui l’occupe chaque jour : tirer les gens vers le haut grâce à un coaching progressiste, osé et orienté résultat.

« J’ai longtemps travaillé dans le marketing et la vente, et j’ai toujours été fascinée par l’aspect psychologique. En 1994, je me suis lancée dans des formations en coaching et j’ai été mordue par le virus. Après de nombreuses formations internationales, j’ai fini par créer ma propre entreprise. Je voulais ouvrir une école de coaching en Belgique avec l’accréditation de l’International Coaching Federation. C’est de là qu’est né The Coaching Square, et c’est devenu un vrai modèle de réussite. Nous travaillons entre-temps avec pas moins de 25 free-lances, il y a un back office, divers projets en cours, un site propre pour les réunions, les formations, et ainsi de suite. »

Un long chemin

« Les gens doivent rechercher le coaching de manière proactive, » explique Marleen. « Aux Pays-Bas, la chose est beaucoup plus courante que chez nous. Là, de nombreux responsables ont déjà un coach, et c’est une évidence. Chez nous, le chemin est un peu plus long, notamment parce qu’il existe de nombreuses formations défaillantes, ce qui fait qu’on a des personnes qui se qualifient de coach mais qui ne sont pas du tout qualifiées à cet effet. »

« Aux Pays-Bas, la chose est beaucoup plus courante que chez nous. »

« En Belgique, on constate que les responsables commencent aussi tout doucement à se permettre un coach, ce qui est une évolution positive. Il vaut mieux ça plutôt que de ravaler sa frustration, de prendre des pilules et de finalement atterrir chez le médecin. Grâce à un coach, on apprend à considérer la situation sous un autre angle, et à éviter ainsi pas mal de problèmes. »

Un cœur pour le coaching

Lorsque nous demandons à Marleen pourquoi elle est coach, elle n’hésite pas longtemps. « Je veux faire ressortir le meilleur de chacun. C’est quelque chose que l’on fait par amour des gens et non pour son bénéfice personnel. Quand on va coacher des travailleurs dans une entreprise, c’est toujours dans l’intérêt général. »

« Traduire des situations complexes en décisions pertinentes toutes prêtes est ma spécialité. Ce n’est qu’ainsi qu’on peut tirer les responsables vers le haut. La majeure partie du coaching consiste à observer, définir les problèmes et remettre les choses en question. »

« L’homme est un diamant brut. Mais grâce à un polissage suffisant et à une bonne taille, on obtient un brillant étincelant. »

Marleen se plaît à décrire son job en usant d’une métaphore percutante. « L’homme est un diamant brut. Mais grâce à un polissage suffisant et à une bonne taille, on obtient un brillant étincelant. » Et le message atteint son but : la jeune génération se laisse déjà plus facilement seconder, et la demande de coaching explose au niveau mondial. Le métier de coach est, après celui d’avocat, celui qui connaît la plus forte hausse.

Le lien avec BlueGround

« Comment je suis arrivée chez BlueGround ? Je connaissais Carine d’une expérience professionnelle antérieure. Nous collaborons entre-temps depuis certainement déjà 30 ans, et cela s’est toujours très bien passé. »

« Chez BlueGround, ils savent très bien comment gérer les indépendants débutants. »

« Le propre des coaches est qu’ils ‘ne savent pas compter’, raconte Marleen. Je veux dire par là qu’ils ne se préoccupent pas de l’argent et agissent souvent par plaisir et par détermination, et non par ‘devoir’. La plupart d’entre eux ne veulent pas du tout s’occuper de la comptabilité et ne veulent rien avoir à faire avec cet aspect du statut d’indépendant. J’envoie dès lors directement les free-lances qui travaillent pour nous chez BlueGround. Le cabinet connaît le secteur et sait ce qu’on peut faire et ne pas faire, et suit chaque coach de près. Chez BlueGround, ils savent très bien comment gérer les indépendants débutants. Ils attirent l’attention de nos coaches sur leurs droits et obligations, ce qui est très précieux. »

Un bon comptable

« Un bon comptable, » poursuit Marleen, « est quelqu’un de sérieux et fiable. Il doit aussi avoir une vision panoramique de l’aspect financier et fiscal de votre organisation. C’est une personne qui est capable de vous parler de l’évolution de votre organisation, notamment lors de la conclusion ou de l’arrêt de partenariats. BlueGround m’a été d’une grande aide à cet égard. »

« Pour finir, un comptable doit aussi oser nommer les risques pour votre organisation ou entreprise. Sans être un frein à la croissance. Si vous avez quelqu’un comme ça, gardez-le ! »

Vous cherchez encore, en tant que responsable ou employé, quelqu’un capable de tirer le meilleur de vous-même ? Dans ce cas, ne manquez pas de jeter un œil sur le site web et découvrez quels sont les avantages du coaching pour vous.